Il ne faut surtout pas confondre courtier et banquier, le rôle du courtier est de vous aider à concrétiser vos rêves de devenir propriétaire.

Le courtier va négocier avec les banques pour votre projet, il se déplace à votre domicile.

Il n’y a pas que le taux à voir, il y a aussi les assurances, les frais de dossier, et l’intérieur même du prêt, chaque emprunteur n’est pas égale sachant que chaque situation peut changer l’obtention du prêt ainsi que les conditions d’octroi.

Le courtier ne fait pas que le prêt immobilier, il se doit également de vous conseiller selon votre souhait, votre demande, vos besoins et surtout selon votre situation, il devra vous dire ce qui est possible ou pas de faire et ainsi vous donnera des conseils pour aboutir à vos rêves ou vous sortir de certaines situations difficiles en vous conseillant un regroupement de crédit.

Votre courtier vous conseillera sur :

  • prêt immobilier
  • regroupement de crédit (EASYFIN peut le faire sur toute la France)
  • prêt relais
  • soulte
  • réméré
  • délégation d’assurance
  • prêt travaux
  • rachat immobilier
  • renégociation de prêt

Votre courtier doit être un bon conseiller, il est impératif de bien comprendre n’hésitez pas à le dire si vous n’avez pas compris, il est important de comprendre son prêt quel qu’il soit.

JE PROFITE DE CET ARTICLE POUR VOUS SOUHAITER UNE EXCELLENTE BONNE ANNÉE 2020 QUE VOS VŒUX SE RÉALISENT.

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A l’occasion de sa cérémonie des vœux, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a intimé les banques françaises de changer rapidement leur comportement en termes d’octroi de crédits immobiliers. Fin 2019, les autorités avaient émis des recommandations pour éviter la surchauffe.

Les yeux dans les yeux. Face aux banquiers de la Place, réunis mardi soir à l’occasion des vœux du gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau n’y est pas allé par quatre chemins. « Des dérives doivent s’arrêter, et des comportements doivent changer, vite ».

Dans son discours de début d’année, le superviseur avait décidé de mettre les banques françaises face à leurs responsabilités en ce qui concerne leurs politiques de prêts immobiliers. Depuis plusieurs mois, les autorités s’inquiètent d’une éventuelle surchauffe dans l’octroi de crédits aux ménages, dans un contexte de taux bas qui favorise les emprunteurs.

« L’adaptation à l’environnement de taux bas passe par une vigilance accrue en matière de qualité et de tarification des crédits », considère François Villeroy de Galhau.

Menace de surcharge en capital

Le 20 décembre, le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF), présidé par le ministre des Finances, Bruno Le Maire, a publié officiellement ses recommandations sur la durée et la charge de remboursement des crédits. Il s’agit pour les banques de ne pas accorder de prêt dont le poids dépasserait un tiers des revenus nets du ménage ou de l’emprunteur, et de plafonner leur durée à vingt-cinq ans. Ces recommandations « s’appliquent à tous les nouveaux prêts déposés depuis ce mois de janvier », a insisté François Villeroy de Galhau

Le gouverneur de la Banque de France n’a pas hésité pas à se montrer menaçant. Si les banques n’agissent pas rapidement, « nous passerions à une surcharge en capital pour les prêts non conformes, même si cela ne fait pas partie de mes vœux ». De quoi susciter quelques rires nerveux dans l’assemblée de banquiers.

Sévère sur les pratiques en cours, le superviseur a aussi fait la leçon aux établissements français sur le bon respect des pratiques en termes de tarification. « Les marges doivent être suffisantes pour couvrir les coûts et les risques associés aux crédits immobiliers. Ces points seront particulièrement suivis par l’ACPR en 2020, et ils sont – je souligne – d’intérêt commun pour vous comme pour nous au titre de la stabilité financière ».

Plaidoyer pour un marché unique financier

La machine à crédit tourne en effet à plein régime en France, où la distribution de prêts est en moyenne deux fois plus rapide qu’ailleurs dans la zone euro. Les banques se livrent une véritable guerre commerciale et misent sur les volumes pour compenser la baisse des marges liée aux taux bas.

Le gouverneur de la Banque de France a néanmoins tenu « à rendre hommage à la qualité et à la solidité des institutions financières, parmi les meilleures d’Europe, et qui ont accompli ces dernières années un chemin considérable », notamment grâce à leurs « stratégies de digitalisation et d’efficacité opérationnelle ».

Rassurant sur l’évolution de la réglementation et l’application de l’accord Bâle III, qui « n’aura pas d’impact négatif sur le financement de notre économie », François Villeroy de Galhau a de nouveau plaidé pour « un véritable marché unique financier propice aux consolidations transfrontières ». « Or l’Union bancaire est toujours au milieu du gué », regrette-t-il. Reste à voir si l’année 2020 permettra d’effectuer de réelles avancées dans ce domaine.

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Le spécialiste de la rénovation énergétique Effy a réalisé un sondage auprès de plus de 50 000 personnes sur leur facture pour se chauffer. Le coût varie selon les régions et le type d’énergie utilisés. Avec des disparités importantes.

L’année dernière, les Français ont dépensé en moyenne 1 669 € pour se chauffer d’après un sondage réalisé par Effy, société spécialisée dans la rénovation énergétique auprès de plus de 50 000 personnes, relève Le Figaro .

Le bois, énergie la moins chère

D’une source d’énergie à l’autre, le coût peut énormément varier. L’énergie la plus onéreuse reste le fioul avec une facture annuelle de 1 913 € tandis que pour le gaz, elle s’élève à 1 446 € et pour l’électricité à 1 802 €. Les consommateurs qui se chauffent au bois s’en sortent le mieux avec 759 € dépensés en 2019.

Attention, cependant : Effy a ramené ces moyennes à la surface chauffée au m². Ainsi, à surface égale, l’électricité devient l’énergie la plus chère (15,90 € par m²) devant le fioul (12,90 € le m²) et le gaz (11,70 € le m²). Le chauffage au bois reste loin derrière (5,80 € par m²).

La Bretagne sous les 1 600 €

Autre facteur qui fait varier la note, la région. Et là c’est l’Ile-de-France qui paye le plus cher avec 1 864 € en moyenne. Arrivent ensuite l’Auvergne-Rhône-Alpes (1 802 €) et la Normandie (1 784 €).

A contrario, trois régions passent sous la barre des 1 600 € par an : la Bretagne (eh oui !) avec 1 568 €, la Provence-Alpes-Côte d’Azur (1 566 €) et l’Occitanie (1 524 €).

Rénovation énergétique

Pour faire baisser la facture de chauffage, les Français sont incités à réaliser des travaux de rénovation énergétique.

Afin d’aider les ménages les plus modestes à rénover leur logement, le gouvernement vient de lancer une nouvelle prime MaPrimeRénovdestinée à remplacer le précédent crédit d’impôt pour la transition énergétique.

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L’indice de confiance des ménages en France a enregistré en décembre sa première baisse depuis un an, a annoncé l’Insee ce mercredi 8 janvier. L’institut ne détaille cependant pas les raisons de ce recul.

L’indicateur de confiance des ménages, calculé sur la base de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), est tombé à 102, soit trois points de moins qu’en novembre (chiffre révisé à 105), même s’il reste au-dessus de sa moyenne de longue période (100), a précisé, ce mercredi 8 janvier, dans un communiqué l’institut statistique.

Le pessimisme gagne du terrain

En décembre, les ménages se sont montrés plus pessimistes à la fois sur leur situation financière future (-4 points), sur leur capacité d’épargne future (-4 points) et sur leur niveau de vie futur (-6 points).

Ce dernier indicateur est ainsi tombé en dessous de sa moyenne de longue période.

Par ailleurs, la proportion de ménages estimant qu’il est opportun de réaliser des achats importants a aussi reculé de 2 points par rapport au moins précédent, même si le solde d’opinion reste au-dessus de sa moyenne.

Un indicateur de la consommation

Les économistes et le gouvernement scrutent le moral des ménages car il est un élément important pour évaluer le niveau à venir de la consommation en France, principal moteur de la croissance économique.

Malgré la hausse du pouvoir d’achat l’an dernier, du fait des mesures prises par le gouvernement en réponse au mouvement des Gilets jaunes, les ménages ont jusqu’ici préféré épargner que consommer.

Et en décembre, la part des ménages estimant qu’il est opportun d’épargner est restée stable.Enfin, les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage ont augmenté en décembre, avec un solde d’opinion qui a gagné 6 points après deux mois de quasi-stabilité

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EASYFIN vous conseille pour votre futur prêt immobilier, vous allez penser que cela est évident mais pourtant, beaucoup de clients qui ont été ou qui sont à « découvert autorisé » dans leurs banques et qui souhaitent avoir un prêt immobilier pensent que cela ne va pas poser un problème.

Hé bien si, un découvert autorisé que vous avez auprès de votre banque est normalement pour un besoin ponctuel.
Lorsque vous demandez un prêt immobilier, la banque souhaitera au minimum les trois derniers relevés de comptes bancaires de tous vos comptes existants. Sachez que si un de vos comptes présente un solde négatif, cela va réellement poser problème. Pour la banque, un découvert montre que la gestion de vos revenus n’est pas efficace, il est donc difficile pour la banque de ne pas être effrayée et de vous faire confiance. Pour la banque, il faut que vous puissiez honorés vos mensualités sur plusieurs décennies.

Alors pas de découvert bancaire, soyez toujours créditeur pour que votre courtier puisse vous avoir votre prêt immobilier dans les meilleures conditions.

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Pour une fois, nous pouvons profiter d’une loi qui favorise le consommateur, effectivement vous avez la possibilité de profiter de cette loi dans la première année qui suit votre financement pour votre prêt immobilier :

Vous faites un prêt immobilier (ancien, construction etc…) vous avez eu votre financement auprès de votre courtier en immobilier, vous avez pris votre assurance emprunteur décès PTIA, ITT auprès de la banque, grâce à la loi Hamon vous avez la possibilité avant la fin de la première année de faire une délégation d’assurance avec votre courtier sans aucun frais ni coût.

Dés le prélèvement de votre première mensualité pour votre prêt immobilier vous disposez d’un an pour faire votre changement.

Votre courtier vous conseillera selon vos besoins et vous trouvera l’assurance qui vous couvre au mieux et à moindre coût pour vous faire réaliser des économies.

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